- Accueil
- La maison d'édition
- L'actualité
- Catalogue et auteurs
- Auteurs
- Les collections
- Les nouveautés
- À venir
- Professionnels
" Difficile de savoir si la dépravation de l'héroïne relève du fantasme ou de la réalité. Reste que le récit de sa déchéance ébranle, avec son décor glauque et ses phrases hachées menu. Le sexe mortifère s'inscrit en contrepoint d'une norme sociale : autour de l'héroïne, les vies petites-bourgeoises et bien rodées de ses parents et amis favorisent l'isolement et la haine de soi. Deborah Kay Davies écrit la cauchemar dense, épuré, d'une proie sexuelle qui a fait le choix de son autodestruction contre l'injonction à la normalité. "
Revue de presse de l'auteur :
![]()
" Cela s'appelle un tour de force narratif et stylistique, car on ressort secoué, mais pas affecté, par ce voyage vaseux dans les troubles de la psyché et les dérangements du corps." Thibaut Kaeser

" Difficile de savoir si la dépravation de l'héroïne relève du fantasme ou de la réalité. Reste que le récit de sa déchéance ébranle, avec son décor glauque et ses phrases hachées menu. Le sexe mortifère s'inscrit en contrepoint d'une norme sociale : autour de l'héroïne, les vies petites-bourgeoises et bien rodées de ses parents et amis favorisent l'isolement et la haine de soi. Deborah Kay Davies écrit la cauchemar dense, épuré, d'une proie sexuelle qui a fait le choix de son autodestruction contre l'injonction à la normalité. "